Je ne sais qu’aimer – Hassan Massoudy

 

« Qu’ont dit tes yeux à mon coeur pour qu’il leur ait répondu ? »
Al Senoberi

 

Titre : Je ne sais qu’aimer
Auteur : Hassan Massoudy
Genre  : Calligraphie
Date de parution : Mars 2010
Editeur : Edition CG d’Indre et Loire
Prix : 11e50


Résumé :

Comment un poème va-t-il devenir calligraphie ? Comment, de parole, va-t-il devenir signe ? La valeur de la beauté chez les calligraphes classiques pour transcrire u poème, résidait dans la perfection du style choisi avec ses règles et ses codes connus et reconnus de tous. Ce que pouvait ajouter le calligraphe, c’était d’avantage de vie à la ligne qu’il traçait. Aujourd’hui, pour moi, la démarche est différente : je focalise mon regard sur les images poétiques. Quel mot va s’imposer pour être magnifié ? Je compte les lettres droites puis les courbes afin de pouvoir leur donner un rythme en les composant. Je rêve sur ces lettres. J’imagine le mot dans les différents styles de calligraphie. J’esquisse quelques traits en transformants les lettres, je les déplace, les modifie. En même temps plane dans ma tête l’image du poète. Elle est tout d’abord floue. Certaines images se révèlent plus vite que d’autres, parfois dès le premier jour d’autre fois après des mois et des mois. Cette lenteur signifie que je n’ai pas encore percé l’égnime de l’image. Il me faut donc persévérer (…)

Ce que j’en pense :  Je ne sais qu’aimer est un livre d’une grande beauté. Lorsqu’on est intéressé par la calligraphie, cet ouvrage nous plonge dans un univers de signes, d’encres et de poésie. La calligraphie arabe de l’auteur se mélange à des poèmes occidentaux.
Au début de l’ouvrage, un entretient interroge l’auteur sur sa vie, son art.
Pour résumé, il s’agit d’un livre visuel qui pourrait plaire aux amateurs de calligraphies.

Salons littéraires

Salutation à toi qui lis ces mots !

Dans ce nouvel article, je vais te parler un peu des salons littéraires, plutôt de l’histoire des salons littéraires. Voici un petit résumé sur les salons littéraires afin d’introduire un article par mois qui sera ciblé sur ce thème.

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Le Jour de Madame – Charles Edouard Boutibonne ( 1875)

« Le salon littéraire » est une expression née et définit entre le XIX et XXeme Siècle par les Historiens de la littérature. A la base, un salon littéraire désigne un espace (pas forcément le salon d’une maison, certains salons se déroulaient dans une chambre par exemple) de réception d’écrivains mais aussi un lieu d’activités et de différents jeux littéraires. Il s’agissait aussi d’une réception où le débat était de mise entre les invités. Au XVIIe et XVIIIe les trois plus célèbres salons sont ceux de : La marquise de Rambouillet, Madame Geoffrin ou encore Mademoiselle de Lespinasse. Au fils des années et des siècles, les salons littéraires n’ont pas gardés la même forme, n’y le même intérêt pour les invités et leurs hôtes (au XVIIIème siècle ces salons étaient très prisés pour la éviter la censure de l’église sur certaines pensées ainsi que sur certaines oeuvres).

Au XXIème siècle un salon littéraire est un espace (intérieur où extérieur), ouvert à tous, qui met en scène des écrivains, des activités littéraires. Certains écrivains rencontrent durant ces salons leurs lecteurs, font des conférences sur leurs oeuvres où sur certains thêmes de la littérature. Il s’agit donc d’un rassemblement de personne dans un espace définit à cet effet afin de partager, découvrir, rencontrer différents auteurs, maisons d’éditions, lecteurs…

Réparer les vivants – Maylis de Kerangal

Réparer les vivants – Maylis de Kerangal. 

Salutation a toi qui passe sur ce blog !

Aujourd’hui et avec beaucoup de retard, je vais vous parler d’un livre que j’ai eu le plaisir, dirions-nous, de lire (pour la petite information, c’est mon amoureux qui me l’a offert pour mes 19ans). Il s’agit de « Réparer les vivants » de Maylis de Kerangal. Ce roman à reçu dix prix littéraires. L’auteur est Maylis de kerangal, née en 1967 a Toulon. Elle publie son premier roman en 2000 : Je marche sous un ciel de traîne, elle enchaine en 2003 avec : La vie voyageuse puis par Ni fleuurs, ni couronnes en 2006, Dans les rapides en 2007 et en 2008 Corniche Kennedy (ce dernier figure cette année-la dans la selection de plusieurs prix littéraires). En 2010 est publié Naissance d’un pont (l’ouvrage remporte le prix Médicis, Franz Hessel). Voila ce qui en est pour la rapide présentation des oeuvres de l’auteur.

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Résumé :

« Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d’autres provinces, ils filaient vers d’autres corps. » Réparer les vivants est le roman d’une transplantation cardiaque. Telle une chanson de geste, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d’accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le coeur, au-délà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l’amour.

Mon avis : 

Mon avis sur ce livre reste très mitigé. Dans un premier temps, parlons du thème : La transplantation cardiaque. Où plutôt les émotions des personnes concernées directement où indirectement par cette opération. « Réparer les vivants » traitent de cette opération d’une façon assez particulière, originale et très poétique. Il met en scène différents personnages qui s’entremèlent dans une histoire de vie et de mort. Des parents anéantis, les infirmières et médecins qui doivent dans l’urgence prendre des décisions. Je trouve, personnellement, le thème intéressant mais surtout très bien mis en scène, l’auteur ne nous plonge pas dans un roman médical où s’entassent des milliers de termes que, sauf en étant en PACES, nous ne pouvons comprendre. Non, elle traite des sentiments, des émotions des personnages, sur le plan psychique comme physique. Ça rend la lecture très prenante.

Le style d’écriture et le rythme sont très particuliers, on accèdent à une écriture poétique, très descriptive des sentiments, des ressentis (le plus souvent par des jeux de métaphores et comparaisons) lorsque la famille est concernée, le style à ces instants y est lent, nous permettant d’apprécier et de ressentir pleins de choses. A l’inverse, par moment, l’auteur nous entraine dans une lecture très rapide, saccadée, voir même chirurgicale où les sentiments, les sensations semblent absents.

Si mon avis reste mitigé sur ce livre, cela concerne principalement deux points : l’alternance de rythme qu’introduit l’auteur, qui certes donne une grande puissance au livre (J’ai pleurais, tremblais face aux mots, aux sentiments de ce livre pour l’instant d’après me prendre en pleine figure une réalité froide et dur, si c’est une force pour l’oeuvre une fois finis, cela m’a donné une difficulté dans sa lecture, ne jamais savoir à quoi s’attendre). Le second point se cible sur les personnages qui ne sont que très partiellement développés (à mon goût), certes cela sert le l’histoire mais ne pas pouvoir totalement s’attacher aux personnages m’a fait de la peine. Voila les deux raisons majeurs pour lesquelles  je reste assez mitigée, d’un coté j’ai adorée ce livre mais d’un autre j’ai eu une grande difficulté à le lire , n’arrivant pas à maitriser l’émotion et la dureté dont il faisait simultanément preuve.

EN BREF :

En bref, je conseille ce livre si vous aimez la poésie, les livres dont l’écriture et le rythme uniquement font ressentir des émotions, et que vous êtes un petit peu habitué à lire des livres avec de nombreuses figures de styles.

Si vous avez lu ce livre, quel est votre avis ? 

Post Scriptum :  » Réparer les vivants » écrit par : Maylis de Kerangal, 

Éditions  :  Éditions Verticales & Gallimard

Amazon.

L’entreprise  Amazon

Salutation à toi qui lis ces mots !

Aujourd’hui je vais faire un article un peu différent de d’habitude, il ne parlera pas directement de livres où de lectures en cours, mais d’Amazon et son rapport aux librairies mais aussi à toute la chaîne  des métiers du livre.

Présentation d’Amazon : 

Amazon est tout d’abord une entreprise de commerce américaine, elle est connut pour ses ventes de livres mais aussi de nombreux types de produits culturels (musique, CDs, film, informatique..).                                      C’est Jeff Bezos qui en 1994 en est le créateur. L’entreprise est rapidement introduite en bourse (juin 1997), en 2000 une filliale française a ouvert. Actuellement l’entreprise emploie  environs 183 100 ( Juillet 2015) de personnes dans le monde.

L’entreprise innove dans le domaine de la vente de livre en proposant aux clients d’acheter leurs livres sur internet, directement sur le site, pour qu’ensuite il soit livré à leurs domiciles. De plus, Amazon vend ses livres environs 5% moins cher qu’en librairie et ne fait pas payer les frais de ports. Ce qui est, évidemment, très attrayant.

Mon avis sur cette entreprise :

Mon avis se ciblera majoritairement sur le rapport d’Amazon aux librairies françaises, ainsi qu’aux métiers du livres. Il faut tout d’abord savoir que même si les librairies sont toujours présentes dans nos villes, et que leurs nombres se stabilisent (environs 200 librairies ferment par années à Bordeaux pour 200 reprises où ouvertures de nouvelles librairies), ces petites où plus grandes boutiques qui croulent sous divers ouvrages connaissent une importante décroissance depuis les dernières  années, et ça ne s’arrête pas. Amazon, concurrent aux librairies n’est certes pas le seul acteur à contribuer à cette décroissance, mais cet article se ciblera sur lui alors je ne parlerais que de cette entreprise ici (dans les commentaires lachez-vous).

Alors, oui, c’est agréable de rester dans sa maison, son appartement, sous son pont, dans sa caravane ainsi de suite et de commander un livre en cliquant sur un bouton pour le recevoir, gratuitement, dans sa boite aux lettres quelques jours plus tard. Oui, c’est agréable de voir des livres moins coûteux qu’en librairie. Mais voilà, l’entreprise n’est pas honnête, elle ne se bat avec les mêmes armes que les libraires. Pourquoi, selon vous, les librairies n’ont pas instaurées suite à la naissance d’Amazon l’achat et la livraison en ligne de leurs ouvrages ? Pourquoi n’ont-ils pas baissés les prix ?

Il faut tout d’abord savoir qu’en France, une loi (la loi Lang) existe donnant un prix fixe aux livres (comme pour les baguettes de pains si je ne me trompe pas) : c’est à dire que le prix de l’éditeur sera le prix du livre. Point. Cependant cette loi admet une exception : les libraires peuvent soustraire 5% du prix aux livres, afin de fidéliser  leurs clientèles . Pour le moment tout va bien, Librairies et Amazon (la filliale française) sont autant soumis à cette loi les uns comme l’autre. La différence commence dans le rapport des librairies et d’Amazon face aux bénéfices touchés sur le livre vendu (oui les libraires, comme les éditeurs, comme les auteurs où les imprimeurs ne travaillent pas juste par amour du livre. Magasins, Entreprises, Librairies touchent un pourcentage sur la vente du livre.) Les librairies touchent 30% du prix de vente d’un ouvrage, pour un livre à 10 euros ça revient donc à 3euros : Il s’agit la d’un accord passé avec l’éditeur (le libraire touche environ  30 % sur le prix de vente, l’auteur entre 5 % et 14 % (pour une réédition à beaucoup d’exemplaires) et il faut aussi un pourcentage pour le distributeur, l’imprimeur, l’éditeur où les éditeurs et tout le marketing qui va avec : bref sur un livre de 10euros les bénéfices pour toute la chaîne  du livre ne sont pas énormes mais ils font avec.  Comme le pourcentage que reçoit la librairie  sur une vente de livre est un accord avec l’éditeur, celui ci peut varier (a la différence du prix du livre). C’est ainsi qu’Amazon, entreprise très connue, avec un poids incontestable « s’arrange » (Si la maison d’édition n’accepte pas, Amazon ne fera pas paraître le livre sur son site et ne le vendra pas -ce qui vu le poids d’Amazon doit être une importante perte de gain-) avec l’édition qui produit le livre pour toucher 50% du prix de celui ci, les 50% restants sont donc répartis dans le reste de la chaîne  de création du livre : sur un livre de 10euros, 5euros va donc à Amazon. 8% (environs) des 5euros restants, somme qui va être ensuite encore répartis. Amazon réduit donc en prenant 50% du prix les bénéfices standard des autres ouvriers du livre.

Donc nous avons Amazon touchant 50% du prix de vente du livre et les librairies touchant 30% de celui ci. Avec 30% de bénéfices sur le prix du livre un libraire ne peut proposer les mêmes services qu’Amazon : Il ne peut pas faire baisser de 5% le prix des livres qu’il vend. Il ne peut pas non plus envoyer les ouvrages par la poste puisque le prix de la livraison serait supérieur aux bénéfices du libraire.

En Bref :

Oui, c’est un article un peu long mais je ne trouve pas juste la différence entre Amazon et les librairies. De plus, Amazon ne met pas en danger uniquement les librairies mais il met également en danger la chaîne  de création du livre qui touche peu d’argent sur la publication d’un livre dont on lui soutire la moitié du prix de vente. Certes ce n’est pas cette entreprise à elle seule qui détruit les librairies, il y a également d’autres facteurs mais amazon y contribue.

Informations et sources :

Le site : librairiemontauban.fr / Le site internet : Le monde 

Stage en Édition et Librairie / Discussion avec des libraires et éditeurs de Bordeaux. 

Amanda et les amis IMAGINAIRES – A.F Harrold/Emily Gravett

Amanda et les amis IMAGINAIRES

Salutation à toi, petit corps.

Je m’excuse tout de suite, j’ai pris du retard dans la publication de cet article. Étant  très peu chez moi ces derniers jours, je n’ai pas tapé sur mon petit clavier mes avis sur les derniers livres que j’ai lu. Mais je me rattrape aujourd’hui avec la présentation d’un livre tout mignon et très automnale : Amanda et les amis IMAGINAIRES de A.F Harrold et Emily Gravett (pour les adorables illustrations).

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Résumé du livre : 

« Rudger est le meilleur ami d’Amanda. Enfin, son meilleur ami…imaginaire ! 

Hélas ! le jour où la fillette n’est plus là pour lui, Rudger commence à s’estomper. S’il ne trouve pas très vite quelqu’un d’autre pour croire en lui, il disparaîtra ! Mais Rudger veut-il vraiment d’un nouvel ami ? Il est celui d’Amanda et fera tout pour la retrouver. Quitte à s’évanouir pour toujours. » 

Mon avis :

Amanda et les amis IMAGINAIRES est un cadeau que j’ai reçu de deux de mes plus proches amies pour mes 19ans. Et toute suite je suis tombée amoureuse de la couverture. Il s’agit d’un livre avec une couverture rigide (ce qui est très agréable pour lire). L’illustration de la couverture et du résumé est, à mon goût, assez démonstrative de ce qu’on va retrouver entre ces pages : une histoire douce, reposante, qui ramène facilement le lecteur dans son enfance, dans ces jeux et ses amis imaginaires.

Amanda et les amis IMAGINAIRES c’est le récit du périple que va rencontrer Rudger pour retrouver Amanda, son amie, sa créatrice. Les deux personnages, Rudger et Amanda se mélangent bien, on comprend sans difficulté pourquoi la petite fille à inventée un ami avec cette personnalité la. Étrangement ce n’est pas l’histoire, ni les aventures de Rudger qui ont retenues mon attention (bien que cette histoire me semble intéressante à lire à des jeunes enfants) mais plus le doux retour en enfance introduit par ce roman.

Je trouve néanmoins dommage que les personnages, à l’exception de Rudger, ne soient pas plus mis en valeur. Il est difficile de ce fait de s’attacher vraiment aux personnages puisqu’ils font leurs apparitions le temps de quelques pages.

En bref, j’ai pris du plaisir à lire cette histoire, à revenir grâce à elle dans les jeux imaginaires de mon enfance. Je reste cependant sur ma faim en raison des personnages.  Je pense que j’offrirais cette histoire à mes petits cousins puisque c’est aussi et surtout une histoire qui peut, je pense, vraiment plaire aux enfants. Voila, voila, mon avis sur Amanda et les amis IMAGINAIRES.

Si vous avez lu ce livre, quels sont vos avis ? Connaissez-vous des livres similaires ?

Post Scriptum : Photo du livre Amanda et les amis IMAGINAIRES écrit par : A.F Harrold, traduit de l’anglais au français par Isabelle Perrin. Illustrations de Emily Gravett

Édition originale (2014) : The Imaginary, publiée par Bloomsbury.                                                             Édition française (2015)   :  Édition du Seuil  

Mes lectures de Septembre

Salutation à toi, petit être lisant ces mots !

Je te présente ici mon second article : Un répertoire de mes lectures du doux et cruel (c’est la reprise des cours) mois de Septembre. Si j’ai choisi de faire cet article ce n’est pas uniquement car je n’ai pas d’imagination et que je copie tout les booksblogs d’internet (peut-être un peu quand même, l’idée ne me serait pas apparu d’elle même, ni par l’aide de l’absolu divin au dessus de nos têtes -qui me laisse tranquille avec mon blog au passage, merci-), j’ai juste trouvée utile de faire ce repertoire afin de voir ma courbe de lectures (certes imaginaire) et donner un rapide avis dessus.  Il y a donc 12livres (sans compter les revues et les magasines) au total.

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Une Histoire sans nom, Barbey d’Aurevilly : J’ai vraiment apprécié ce roman. Noir, voir glauque du début à la fin, ce roman raconte une histoire terrible (si terrible qu’elle ne peut porter de nom) avec une écriture fluide, des descriptions nageant dans un « clair-obscures » très rembrantesque. Cependant, beaucoup de répétitions  et peu d’actions.

Amphitryon, L’Aululaire, Le Soldat fanfaron, Plaute : Que dire sur ces pièces. Tout d’abord, je ne suis pas une fanatique inconditionnée et hystérique du théâtre, je dirais plutôt que je l’évite. Mais par surprise, il arrive que certaines pièces viennent se glisser dans mes lectures, si parfois ce sont des merveilles (Médée de Anouilh par exemple), d’autres me laissent froide (Plaute par exemple). Cet ouvrage est intéressant, révélateur du théâtre Roman av.JC (je ferais peut-être un article la dessus) mais si vous êtes comme moi et que le théâtre n’est pas votre ami, ce n’est pas le livre le plus intéressant à lire. En bref : Il s’agit de Comédies Romaines datant de 200-300 avant J-C.

Chant général, Pablo Neruda : Si vous aimez la poésie, il est possible que ce recueil vous plaise. De jolis poèmes, à tranchant politique. Un lyrisme touchant. (C’est une lecture assez longue avec 518pages environs.)

Les armes miraculeuses, Aimé Césaire : Beaucoup plus court que le livre précédent, je porte sur ce recueil le même conseil : si vous aimez la poésie, il est possible qu’il vous plaise. La langue cependant est difficile, mais je vous le laisse le plaisir de la découvrir.

Le Crève-cœur Le Nouveau Crève-coeur, Aragon : Amateurs de poèmes d’amour, de plaintes et révoltes mais aussi d’un certain dépit face aux guerres, Aragon (ce magnifique poète surréaliste qui fait battre mon coeur aux tournants des yeux d’Elsa) est, je pense, susceptible, de vous plaire.

Natacha, Nabokov : Cherchant (déballant à bout de bras et de souffles des piles de livres d’une petite librairie) Lolita en vain, j’ai quand même pu sortir du magasin avec un petit bouquin assez sympa. Cette nouvelle, où plutôt ces nouvelles sont toutes douces et d’une lecture agréable.

-Où on va, papa ? Fournier : Il s’agit d’un livre que j’ai découvert au collège, et que j’ai finalement relu il y a peu (au mois de Septembre, comme c’est le thème de l’article et tout et tout). D’une écriture très simple et minimaliste, les mots de ce livre exprime les sentiments d’un père pour ses enfants handicapés. Un petit livre, simple et rapide à lire qui reste, néanmoins touchant et assez drôle.

Mimésis, Erich Auebarbach : Un livre très intéressant, des analyses littéraires utiles ( en bref ce livre ne fait pas voyager, ne rend pas compte de jolis mots, où réinvente un monde : Non, il analyse des passages d’autres livres.)

Le trône de fer intégrale 1, G.R.R Martin : Tout d’abord, je précise que je ne connais pas la série (enfin si de nom, Bordeaux n’est pas une grotte du fin fond de l’Alaska mais bien une ville où il y a gaiement internet, et pleins d’étudiants avides de cette série) donc mon avis sur ce livre n’est pas issu d’une comparaison. Il s’agit d’un livre sympa, assez bien écrit (enfin traduit). L’univers est impressionnant (et puis la magie, c’est trop cool), l’action est cependant un peu longue.

Le prisme noir, Brent Weeks : Ce livre est globalement sympathique, de la magie partout, des  événements  intéressants bien parfois difficiles  à comprendre. Bien que la lecture de ce livre ne fut pas trop ennuyeuse, je ne pense pas continuer la série.

Wolverine Old Man Logan, Millar-McNIVEN : Cet ouvrage est le premier comics que j’ai lu et c’est loin d’être une déception. L’histoire, pas vraiment ordinaire, m’a intriguée. Les dessins sont magnifiques, avec un style très reconnaissable. Pour un premier comics j’en suis séduite.

Wolverine and the X-Men, AARON, BACHALD, BRADSHAW : A contrario du comics précédent celui-ci m’a plutôt déçu par son histoire un peu trop éparpillée pour moi. Les dessins cependant sont originaux, bien ancrés dans l’univers graphique du comics.

Voila pour le récapitulatif de mes lectures du mois , je ne pense pas, comme je viens de commencer ce blog, faire des articles sur chacun de ces livres, peut-être ne m’ont-ils pas suffisamment plus, bien que j’en doute pour certains, je préfère juste mettre dans ce blog des livres lu récemment (en gros a partir d’octobre et comme c’est mon blog, c’est moi qui décide, enfin n’étant pas un tyran mais plus un gentil despote : j’aime les conseils). Bien sur, a votre demande, je ferais un article sur tel où tel livre. (Et je suis vraiment, vraiment désolé pour l’orthographe)

Et vous, quels sont vos lectures de Septembre ? Avez-vous des commentaires sur mes lectures de septembre, quels sont vos avis ? 

Le cœur cousu – Carole Martinez

Le coeur cousu

Salutation à toi, petit être échoué dans ce bout de rien.

Afin d’éviter tout blabla supplémentaire pour le moment laisse moi te présenter le premier livre de ce blog, celui qui fait l’ouverture (quelle gloire olala !) se nomme Le coeur cousu de Carole Martinez.

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Résumé du livre :
« Dans un village du sud de l’Espagne, une lignée de femmes se transmet
depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse…Frasquita y découvre des
fils et des aiguilles et s’initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les
êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite
une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari
lors d’un combat de coqs, elle est condamnée à l’errance à travers une Andalousie
que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traine avec elle sa caravane d’enfants,
eux aussi pourvus ou accablés de dons surnaturels.                                                                                       

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